Création de site internet pour restaurant
Quelqu'un cherche où dîner ce soir, debout dans la rue, son téléphone à la main. Il veut savoir ce que vous servez, si c'est ouvert, et comment réserver. Je crée des sites de restaurant qui répondent à ces trois questions avant qu'il ne referme l'onglet — codés à la main, sans abonnement mensuel.
Un restaurant a rarement besoin d'un grand site. Il a besoin d'un site juste : quelques pages qui disent la vérité sur la carte, sur les horaires et sur la façon de réserver, et qui s'affichent instantanément sur un téléphone, dehors, avec une connexion moyenne.
Ce qui coûte des couverts, ce n'est presque jamais le manque de design. C'est une carte en PDF illisible sur un écran de six pouces, des horaires qui datent de l'été dernier, une page qui met cinq secondes à charger parce que les photos font huit méga-octets, et aucun moyen de réserver en dehors des heures où quelqu'un décroche.
Ce dont un site de restaurant a besoin
Cinq fonctions concrètes, dans l'ordre où vos visiteurs les cherchent.
1. La carte, en texte et à jour
Une carte publiée en PDF, ou photographiée depuis le menu papier, oblige à zoomer et à faire glisser l'image du bout du doigt. Écrite en vrai texte dans la page, elle se lit du premier coup, se met à la taille de l'écran toute seule, et les moteurs de recherche peuvent la lire : vos plats deviennent des mots que l'on peut chercher.
C'est aussi la partie qui bouge le plus. Une carte qui suit les saisons doit pouvoir être remplacée sans toucher au reste du site : cela se prévoit à la conception, pas après. Et c'est le bon endroit pour les mentions qui évitent un appel — plats végétariens, allergènes, menu enfant, formule du midi.
2. La réservation, ouverte quand vous ne l'êtes pas
On choisit un restaurant à des heures où personne ne peut décrocher : tard le soir, en plein coup de feu, le jour de fermeture. Un formulaire qui demande la date, le service, le nombre de convives et un mot sur l'occasion transforme ces moments-là en demandes écrites qui vous attendent, au lieu d'un appel manqué.
Le formulaire du modèle Maison Sépia reprend exactement ces champs. Si vous voulez aller plus loin, l'accusé de réception, la confirmation et le rappel de la veille peuvent partir tout seuls : c'est le rôle de l'automatisation avec n8n.
3. Les horaires et l'adresse, exacts et faciles à trouver
Le jour de fermeture, la coupure de l'après-midi, le service du midi seulement sur réservation, la fermeture annuelle : ce sont ces lignes-là qui font venir ou renoncer. Elles doivent être visibles sans chercher, et écrites de la même façon sur le site et sur votre fiche Google — deux versions différentes, c'est un client devant une porte fermée.
Sur le site, ces informations sont aussi publiées dans un format que les moteurs lisent directement (données structurées de type Restaurant : adresse, horaires, réservation acceptée), en plus du texte que voit le visiteur.
4. Des photos qui donnent faim, sans faire ramer la page
On choisit une table avec les yeux : une assiette, la salle le soir, la terrasse à midi. Mais une photo sortie d'un appareil pèse plusieurs méga-octets, et une page lourde ouverte dans la rue, en 4G, se referme avant d'avoir montré la salle.
Chaque image est donc redimensionnée, convertie dans un format moderne et servie à la taille de l'écran qui la demande. Le visiteur voit de belles photos ; il ne les attend pas.
5. Les groupes, les privatisations, les événements
Un repas d'entreprise, un anniversaire ou une privatisation ne se demandent pas comme une table pour deux, et ne se traitent pas au téléphone entre deux services. Ces demandes valent pourtant plusieurs couverts d'un coup.
Une section qui dit ce qui est possible — capacité, salle privative, formules de groupe — et un champ dans le formulaire pour décrire l'occasion : les demandes arrivent alors complètes, par écrit, et vous répondez quand vous avez le temps de le faire.
Maison Sépia, un modèle que vous pouvez visiter
Un site de restaurant complet, en ligne, à parcourir avant de décider.
Maison Sépia n'est pas un client : c'est une démonstration. Ce restaurant n'existe pas. J'ai conçu ce modèle de bout en bout pour montrer, sur un cas réel de métier, à quoi ressemble un site de restaurant quand il est codé à la main plutôt qu'assemblé à partir d'un thème.
Ce que le modèle met en place :
- Une page d'accueil qui donne le ton en une image et deux boutons : voir la carte, réserver.
- Une carte de plats signatures et un menu dégustation présentés en texte, pas en image.
- Un formulaire de réservation avec date, service, nombre de convives et message libre.
- Un bloc « événements et privatisation » séparé des réservations ordinaires.
- Les coordonnées, l'adresse et les horaires rassemblés au même endroit, et repris en données structurées.
- Un menu mobile complet et des images servies en plusieurs tailles selon l'écran.
Les zones marquées « à compléter » dans le modèle sont volontaires : ce sont exactement les informations qu'un vrai restaurant fournit — adresse, horaires, prix du menu, photos de ses propres plats. Je ne les invente pas.
Visiter le modèle Maison Sépia — puis revenez avec vos remarques, c'est le meilleur point de départ pour parler de votre site.
Combien coûte le site d'un restaurant
Les mêmes formules que pour tous mes projets, sans supplément « métier ».
Pack Démarrage
Pour un restaurant qui veut une présence claire et rapide : l'essentiel sur une à trois pages.
- Site de 1 à 3 pages
- Design responsive (mobile, tablette, ordinateur)
- Formulaire de contact
- Hébergement offert
- Optimisation SEO de base
Pack Vitrine Standard
La place nécessaire pour séparer la carte, le lieu, les groupes et la réservation, avec une vraie galerie photo.
- Jusqu'à 5 ou 6 pages
- Galerie photo optimisée
- Formulaire de contact sécurisé
- Optimisation des images (chargement rapide)
- Référencement naturel
- Hébergement offert et configuré
Ce sont des fourchettes, pas des prix fermes : le montant dépend du nombre de pages et de la quantité de contenu à mettre en forme. Le détail complet des formules et des options se trouve sur la page d'accueil.
Comment ça se passe
Vous parlez à la personne qui code votre site, du premier échange à la mise en ligne.
Vous décrivez votre restaurant
Le questionnaire de brief sert à ça : votre type de cuisine, vos services, ce que vous voulez recevoir comme demandes.
On rassemble le contenu
Carte, horaires, adresse, photos, mentions légales. C'est l'étape qui décide de la suite : un site ne peut pas afficher ce qui n'existe pas.
Je code le site
Sans thème et sans constructeur : la mise en page suit votre carte et votre salle, pas l'inverse.
Vous le voyez avant tout le monde
Le site est mis en ligne sur une adresse de test. Vous le parcourez sur votre propre téléphone, et vous demandez les corrections.
Mise en ligne
Nom de domaine, hébergement, adresse email professionnelle si vous le souhaitez. Puis le premier mois de modifications est offert.
Sur mesure plutôt qu'un thème tout fait
Un site de restaurant, c'est une carte, des photos, des horaires et un formulaire. Un constructeur en ligne ou un WordPress chargé d'extensions fait tourner beaucoup de machinerie pour afficher cela : une base de données à interroger, un thème générique à charger, des modules qu'il faut tenir à jour sinon ils deviennent une porte d'entrée.
Je code le vôtre en HTML, CSS et JavaScript. Il n'y a rien à mettre à jour toutes les semaines, rien à administrer, et la mise en page n'est contrainte par aucun gabarit : votre menu dégustation peut se présenter comme un menu dégustation, pas comme une liste d'articles de blog. Le revers est assumé : il n'y a pas d'interface où vous modifiez la carte vous-même — les changements passent par moi.
L'argument complet, avec ce que cela change sur la vitesse et la sécurité, est développé sur la page d'accueil.
Où j'interviens
Je suis basé à Sénas, dans les Bouches-du-Rhône. Je travaille à Salon-de-Provence et dans le département, et c'est là que la proximité change vraiment quelque chose : on peut se voir dans votre salle, parcourir la carte ensemble et regarder le lieu tel qu'il est plutôt que d'en discuter par écrit.
Ailleurs, je travaille à distance, partout — par téléphone, par courriel et par visioconférence. Le site est exactement le même ; ce que vous perdez, c'est la rencontre sur place.
Cette page fait partie d'une série consacrée aux métiers de la rue commerçante. Les voisins directs du restaurant ont la leur : création de site internet pour barbier et création de site internet pour spa — mêmes formules, fonctions différentes.
Ce que les restaurateurs me demandent
Ma carte change souvent. Est-ce que je pourrai la modifier moi-même ?
Non, pas directement : un site codé à la main n'a pas d'interface d'administration. Les modifications passent par moi. Le premier mois est offert, puis vous avez trois modifications gratuites par an, et au-delà c'est 30 à 40 € de l'heure. La mise à jour de vos plats, de vos prix ou de vos formules fait partie des modifications simples, comme indiqué dans le détail des options.
Si votre carte change chaque semaine, dites-le dès le premier échange : on met alors la carte sur une page à part, construite pour être remplacée vite. Et si vous préférez la main totale sur ce contenu, il faut le savoir avant de commencer, pas après.
J'ai déjà une fiche Google. Un site sert encore à quelque chose ?
Les deux ne font pas le même travail. La fiche Google est souvent le premier contact et donne l'essentiel en trois lignes. Le site, lui, est le seul endroit que vous contrôlez entièrement : la carte complète, le menu du midi, les formules de groupe, les photos que vous avez choisies, le formulaire qui vous envoie les demandes.
L'important est qu'ils disent la même chose. Des horaires différents entre les deux, c'est un client qui trouve porte close.
Le site peut-il prendre les réservations à ma place ?
Il peut recevoir les demandes de réservation : le visiteur remplit date, service, nombre de convives et message, et la demande vous arrive par courriel. Vous confirmez, et vous gardez la main sur votre plan de salle.
Ce n'est pas un logiciel de gestion des couverts : le formulaire ne connaît ni vos tables ni vos disponibilités. En revanche, l'accusé de réception, la confirmation et le rappel de la veille peuvent être envoyés automatiquement, avec n8n, sur devis.
Je suis déjà sur une plateforme de réservation. C'est compatible ?
Oui. Si vous utilisez déjà un service de réservation, on met son bouton sur le site et le parcours reste le vôtre. Le site peut aussi garder son propre formulaire en parallèle, pour les demandes qui ne rentrent pas dans les cases d'une plateforme : privatisation, grande tablée, occasion particulière.
Les photos, c'est moi qui les fournis ?
Oui, et ce sont les meilleures : vos plats, votre salle, votre terrasse. Je m'occupe ensuite de les préparer pour le web — recadrage, compression, plusieurs tailles selon l'écran. Ce que je ne fais pas, c'est habiller votre site de photos de banque d'images qui ne montrent pas votre cuisine.
Les images du modèle Maison Sépia sont générées par intelligence artificielle, et le modèle le dit dans son pied de page : c'est une démonstration, il n'y avait pas de vraie cuisine à photographier.
Parlons de votre restaurant
Le questionnaire prend quelques minutes et me donne tout ce qu'il faut pour vous répondre précisément : votre cuisine, vos services, ce que vous attendez du site.
Vous préférez d'abord voir l'ensemble de mon travail ? Tout est sur la page d'accueil : réalisations, démarche et formules.