01 Une galerie qui montre grand sans faire attendre
Un couple ne lit pas d'abord, il regarde. Or une galerie de mariage, ce sont des dizaines de
fichiers lourds, en portrait, en paysage, parfois en panoramique. Deux pièges se referment
toujours au même endroit : soit toutes les images sont rognées à un format unique et vos
cadrages disparaissent, soit elles partent en pleine définition et la page met plusieurs
secondes à s'ouvrir sur un téléphone.
Je sers chaque image dans un format moderne, à la taille réellement affichée à l'écran, en
gardant son rapport d'origine — un portrait reste un portrait, un panoramique reste un
panoramique. Les images situées plus bas dans la page ne se chargent qu'à l'approche du
visiteur. C'est exactement ce que fait la galerie du
modèle Studio A, qui mélange volontairement du 3:2, du
4:5 et du 21:9 sur la même page.
02 Un formulaire qui demande la date, le lieu et l'heure de la cérémonie
La première question d'un couple n'est pas votre tarif, c'est votre disponibilité. Un
formulaire « nom, e-mail, message » vous condamne à un aller-retour avant même de pouvoir
répondre oui ou non, et chaque aller-retour est une occasion pour eux d'écrire à quelqu'un
d'autre entre-temps.
Le formulaire d'un site de photographe de mariage doit demander la date, le lieu ou la ville,
la prestation envisagée, et laisser la place à l'heure de la cérémonie et au nombre d'invités.
Vous répondez alors en une seule fois : disponibilité, conditions, devis. C'est ce que fait
le formulaire du modèle. On peut ensuite automatiser ce qui suit — une notification sur votre
téléphone dès la demande reçue, une confirmation envoyée au couple, un créneau posé dans
votre agenda : c'est l'objet de l'automatisation n8n, sur
devis.
03 Chaque prestation présentée à part, pas fondue dans un paragraphe
Beaucoup de couples ne savent pas qu'une séance d'engagement existe, ni ce qu'elle change le
jour du mariage. Ils ignorent souvent aussi qu'une séance du lendemain se réserve. Fondues
dans un paragraphe de présentation, ces prestations passent inaperçues et ne se vendent pas.
Une section par prestation — ce qu'elle contient, à quel moment elle se place, ce qu'elle
apporte — laisse le couple se projeter et vous donne un endroit où en parler autrement qu'à
l'oral, au moment du devis. C'est aussi ce qui permet de proposer autre chose que le seul
reportage du jour J.
04 De quoi inspirer confiance : un texte à la première personne et de vrais témoignages
Un mariage ne se refait pas. Le couple n'achète pas un service qu'il pourra reprendre ailleurs
s'il est déçu : il engage une personne pour une journée qui n'aura pas de seconde version.
Avant de vous écrire, il cherche à savoir comment vous travaillez ce jour-là — si vous mettez
en scène ou si vous restez en retrait, si vous faites recommencer une entrée, à quelle heure
vous arrivez et quand vous repartez.
Une page « à propos » écrite à la première personne, un portrait, et des témoignages de mariés
recopiés mot pour mot avec leur accord font ce travail bien mieux qu'une liste d'arguments.
Sur le modèle, ces emplacements de témoignages portent la mention « à compléter » : aucun avis
n'y est inventé, et il en ira de même sur votre site.
05 Des pages qui disent où vous photographiez
On ne cherche pas un photographe de mariage dans l'absolu, on le cherche par ville et par
lieu : un domaine, une bastide, une salle, une mairie. Un site qui n'écrit nulle part où vous
intervenez n'a rien à proposer à ces recherches, quelle que soit la qualité des images.
Un journal, ou simplement quelques pages consacrées aux lieux que vous connaissez déjà, donnent
deux choses à la fois : des pages que les moteurs peuvent afficher sur ces requêtes, et la
preuve, pour un couple, que vous êtes déjà venu là où il se marie. Le
modèle Studio A réserve cette rubrique et montre comment
elle s'articule au reste du site.